La fureur du dragon

Je vais être clair La désolation de Smaug est juste PARFAIT. Ce film rassemble tout ce que l’on attend d’un très très grand film: de l’épique, du spectaculaire, de l’émotion, de la tension, de la peur et de la fascination. Alors que vendredi soir  je revoyais Un voyage inattendu (à la télé), premier épisode de la trilogie du Hobbit, en me disant “malgré des grands moments, c’est un film avec des petites maladresses”, je me disais en moi “cette suite doit être énorme”. Je me suis préparé depuis le mercredi 11 décembre à cette vision. Je me suis préparé depuis le mercredi 11 décembre à cette vision, j’ai longtemps résisté à ne pas voir de bande annonce sinon j’allais perdre de cette magie de cinéma. Mais tout comme GRAVITY je m’attendais à un simple super film, je me suis retrouvé devant un quasi chef d’œuvre. Le genre de quasi chef d’œuvre à te bloquer la mâchoire.

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Le Hobbit : la désolation de Smaug de Peter Jackson
Avec Martin Freeman, Richard Armitage, Ian Mckellen, Orlando Bloom, Evangeline Ltlly, Benedict Cumberbatch

Note : ♥♥♥♥

La compagnie des nains, Bllbo et Gandalf continuent leur périple pour atteindre la montagne solitaire où se terre le terrifiant (et pourtant invisible puisqu’on a à peine aperçu un oeil de feu ardent s’ouvrir) SMAUG. Mais le périple est jonché d’orques laids et violents, d’elfes peu sympathiques et d’humains faibles et cupides… sans parler d’araignées bien répugnantes.
Peter Jackson s’est surpassé et propose une véritable aventure impressionnante. Plus question de caméra qui survole des nains entrain de courir, cette fois ci on entre de plus en plus dans l’action. Jackson filme à la hauteur de ces personnages et le danger est décuplé par 100, Mais le spectacle est décuplé par 100. Et notre cher réalisateur est capable de mélange des genres cinématographiques différents dans une même séquence sans que l’une empiète sur l’autre. Ainsi une lutte entre nains et araignées tutoie sans problème l’horreur et l’épouvante durant une scène d’action spectaculaire. La réalisation magnifie des dizaines d’araignées géantes (bien que laides, elles sont fascinantes) dans des décors sombres mais somptueux avant de laisser place aux elfes. Et les combats dans ce film se comptent sur les doigts de la main mais tous sont différents, l’un sera plus brutal, l’autre ressemblera à une séquence de Tintin, et bien sûr une confrontation qui restera mythique puisqu’elle aboutira à un cliffhenger laissé en suspend.
Peter Jackson pose sa caméra, se repose quand il le faut, laisse place à de l’émotion (la relation tendre et douce entre Tauriel et Fili ne dure pas longtemps à l’écran mais elle marque car c’est l’amour simple et pur) mais également à la terreur (deux séquences à couper le souffle ou à chier dans ton froc mais chut pas de spoil).
Les CGI, SFX, production design, tout est revu à la hausse rien ne semble faire tâche, même la simple 3D fonctionne bien et ne pique pas les yeux… par contre si vous avez la rétine sensible vous risquez de ressortir aveuglé.
Les personnages ont énormément évolué à commencer par Bilbo qui comprend le pouvoir du précieux, Thorin évolue mais c’est à vous de voir comment. Les deux anciens frères ennemis deviennent frères de sang, j’ai envie de dire, leur relation a évolué en mieux et en pire.
Tauriel et Legolas bien que présents de manière brève dans le film, ils arrivent à s’imposer et à prendre très vite leur marque.
Mais vous l’attendiez tous… vous vouliez savoir “SMAUG. Alors comment est-il ?” ce très cher dragon est à la mesure de notre attente, il ne s’agit pas que d’un stupide dragon, il s’agit DU dragon. Car il y’aura bien évidemment un avant/un après Smaug en terme de dragon. Son apparition tout comme ses premiers mots sont mis en valeur par une mise en scène super bien réfléchie qui fait monter jusqu’à son paroxysme la tension. Benedict Cmberbatch qui prête sa voix et son corps pour ce rôle déterminant réussit le pari de faire plus qu’interpréter un monstre, il le fait vivre.
Smaug rejoint sans problème le panthéon des créatures les plus influentes dan le monde du cinéma (avec le prédator, le xénomorphe).
La désolation de Smaug réussit le pari de proposer un film plus impressionnant que le précédent mais également de nous préparer à un chapitre 3 final dantesque.
Si défaut il y’a et bien c’est peut être… le public qui au lieu de s’en prendre plein les yeux préfère tousser ou blablater et les mecs: c’est La désolation de Smaug!!!
La désolation de Smaug est parfait, ni plus, ni moins.

Alexis du Ciné@lex

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