Bienvenue à Zombieland

Je me souviens de l’époque quand j’ai découvert Resident Evil Degeneration, j’avais vu le film sur youtube (en 9 parties) et à la fin je me disais “p….. c’est trop bien ce film!” et j’écrivais ma première critique de film. Je souhaitais à l’époque une suite avec toujours Léon comme protagoniste et en 2012 sort sa suite: Resident Evil Damnation.

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Resident Evil Damnation de Makoto Kamiya

Note:♥♥♥

Soyons clair, en 2 films d’animation, Capcom atomise sans problème la honteuse et inutile franchise Resident Evil de Paul Wes Anderson avec la plate Milla Jovovich.

Le(s) film(s) se rapprochent de l’univers du jeu culte tout en explorant des univers plus réalistes que gothiques ou claustrophobes.
Cette fois ci, Leon Scott Kennedy est envoyé en République Slave de l’Est, en pleine guerre civile, des rumeurs font état d’armes biologiques d’un genre particulier voir très dangereux; là bas il retrouvera de vieilles connaissances.
Cette suite place la barre plus haute, certes le réalisateur met du temps avant de tout faire péter mais on est directement plongé dans l’univers du film. Le plus étonnant dans ce film c’est qu’il est extrêmement réaliste (la direction artistique a fait des recherches sur l’architecture, les armes…) mais de plus en plus glisse vers un film d’horreur bourré de scènes d’action.
Visuellement, le film apparait beaucoup plus beau et se permet de créer des détails très sympa (Léon a du poil au menton) mais surtout se montre plus gore que le précédent (les leekers massacrent les humains à coups de crocs, le sang gicle à tout va).
Ce Resident Evil Damnation a de quoi remuer la queue des fans, proposant des personnages charismatiques venant de R.E. 2 et de R.E.4: on retrouve Léon, Ada Wong (en mode cochonne mystérieuse et sexy), les leekers, les plagas (beaucoup plus dangereux que dans R.E.4), Ingrid Hunnigan (qui ne sert à rien malheureusement). Mais nous avons droit à de nouveaux personnages: JayDee le sidekick rigolard mais paradoxalement le plus humain (et le plus touchant), Buddy (le principal adversaire pendant la 1ère heure du film avant qu’il ne se batte aux côtés de Léon) et Sveltana (la vraie méchante du film). Ces 3 personnages fonctionnent comme de vrais personnages de jeu vidéo et ne sont là que pour faire progresser le héros dans sa quête.
Le film est clairement divisé en 2 parties: une première partie pas particulièrement excitante où l’on expose la situation, les personnages, les enjeux et la seconde partie est clairement orientée action,où l’on ne s’ennuie pas et où les balles s’accordent parfaitement avec le gore.
Réalisé avec brio (la performance a bien progressé chez Capcom depuis R.E. Degenration), le film se montre beaucoup plus ambitieux en proposant des scènes de combat beaucoup plus spectaculaires et longues (et gores). Les personnages sont plus étoffés (Léon ne fait plus la gueule et se montre plus sombre) ainsi que leur relation (la tension entre Ada Wong et Léon Kennedy est t’elle dû à une histoire de cul ?).
Véritablement pensé comme un une suite de scènes cinématique où le spectateur peut s’imaginer les phases de shoot pad en main, Resident Evil Damnation fera plaisir aux fans de la saga et aux fans de monstres répugnants.
Comme quoi, en 2 films, Capcom a réussi là où échoue Paul W. Andrson depuis 12 ans. Et j’aimerais bien un 3ème Resident Evil.Resident Evil Defouloir ?

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